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Quels sont les différents types de charpente ?

Quels sont les différents types de charpente ? Au regard des nombreux rôles que joue une charpente dans la solidité et l’esthétique d’une maison, il est tout à fait légitime que vous cherchiez à connaître les différents choix qui s’offrent à vous. Retenez que la classification des charpentes se fait d’une part en fonction du matériau et d’autre part en fonction de la configuration. Maîtriser les implications du choix de l’un ou de l’autre est important avant toute pose de charpente. Types de charpente : quel modèle choisir ? Les deux premiers sont les plus courants : il s’agit de la charpente traditionnelle et de la charpente à fermettes (également appelée charpente industrielle). La troisième est beaucoup plus rare : c’est la charpente en lamellé-collé. Types de charpente : pour quel matériau opter ? Outre les modèles de charpente, il vous faudra sélectionner le matériau qui composera votre charpente. Si le bois est le plus souvent plébiscité pour ses qualités isolantes, sa résistance, sa chaleur, il existe deux autres matériaux qui méritent d’être considérés : Ces deux matériaux ne sont pas très courants en France et ne sont que très rarement proposés.

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Quelle différence entre fenêtre PVC et fenêtre ALU ?

Quelle différence entre fenêtre PVC et fenêtre ALU ? Les progrès dans le domaine des fenêtres sont remarquables et portent notamment sur les différents types de matériaux. Chacun offre désormais d’excellents niveaux de performance thermique, phonique, de durabilité sans rien enlever à leur capital esthétique. Pour installer une fenêtre dans une construction neuve ou une fenêtre de rénovation, ou même une fenêtre de toit, un choix se pose. Pour vous guider dans votre achat, voici un petit comparatif fenêtre PVC et ALU. LE PVC EST LE MATÉRIAU LE PLUS UTILISÉ POUR LA FABRICATION DES FENÊTRES – Un isolant remarquable Question isolation, c’est le matériau roi. Il répond aux besoins actuels de confort et d’isolation. En neuf comme en rénovation, il se conforme aux exigences en termes d’environnement, d’étanchéité et de durabilité. – De larges possibilités architecturales Il s’adapte aux besoins pour répondre aux demandes les plus exigeantes. Si vous vous demandez quelle fenêtre choisir en rénovation, c’est le matériau idéal. Les ouvrants peuvent être installés sur la structure d’origine. La pose d’une fenêtre de rénovation n’exige pas de modifier les murs existants ce qui réduit d’autant le temps des travaux. LES FENETRES EN ALUMINIUM, DES PRODUITS DANS L’AIR DU TEMPS Matériau noble, l’ALU est devenu tendance et habille des menuiseries, et tout particulièrement les fenêtres qui conjuguent confort, sécurité et esthétisme.- Des performances techniques reconnues. L’ALU, conducteur du chaud et du froid, nécessite que les profilés soient équipés de système de rupture de ponts thermiques pour éviter la condensation et le ruissellement de la pluie. Ils sont donc aujourd’hui parfaitement isolants et respectent la réglementation en vigueur (norme RT 2012). La pose de fenêtre en applique supprimera également ces ponts. L’ALU résiste aux variations climatiques et ne craint pas la corrosion. Les profilés alu font l’objet d’un double traitement (préanodisation + thermolaquage) qui renforcent leur protection contre la corrosion.- La perfection esthétiqueMatériau extrêmement résistant, par nature souple et robuste, l’ALU se prête à tous les effets et exigences esthétiques, autorise toutes les fantaisies en termes de dimensions, de formes, de couleurs, d’accessoirisation… Avantages et inconvénients PVC Avantages et inconvénients ALU

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Quel est le mode de chauffage le plus rentable ?

Quel est le mode de chauffage le plus rentable ? A moins d’être riche comme Crésus, le chauffage est certainement le budget le plus important, après le paiement de votre loyer ou le remboursement de votre prêt immobilier. Découvrez quel est le mode de chauffage le plus économique pour maîtriser vos factures d’énergie sans rogner sur votre confort : Afin de vous aider à faire le bon choix, découvrez notre top 6 des types de chauffage, du + économique au – économique : 1. Chaudière ou poêle à bois : divisez votre facture par deux Le chauffage au bois est l’énergie la moins chère du marché. Il permet de diviser la facture par deux avec en plus, un investissement abordable. Bûches, granulés ou bois recompacté, l’approvisionnement dépend des régions, il faudra donc vérifier les fournisseurs qui se trouvent près de chez vous avant d’opter pour cette solution. Pensez aussi à mettre en place un lieu de stockage pour les combustibles. Pour l’installation d’un poêle à granulés comptez entre 1.000 euros et 4.000 euros. Concernant la chaudière, l’espace au sol est très important. Leur prix s’élève à environ 18.000 euros, mais c’est une solution à la fois écologique et économique. 2. Pompe à chaleur : faites jusqu’à 60 % d’économie La pompe à chaleur fonctionne en captant la chaleur de l’air extérieur pour la transmettre au circuit de chauffage afin de chauffer l’eau des radiateurs. C’est une solution performante qui permet de faire environ 60% d’économies. L’investissement est assez important, entre 8.000 euros et 12.000 euros. Si vous optez pour une pompe à chaleur géothermique, qui viendra pomper la chaleur du sol via un réseau de captage ou de forage, il vous en coûtera environ 25.000 euros. 3. Chaudière gaz à condensation : l’installation la moins chère Pour ce chauffage au gaz, il suffit d’être raccordé au gaz de ville. Cette énergie apporte confort et économies sans stockage. Le rapport qualité prix est très bon malgré la hausse annuelle du tarif du gaz. Pour faire encore plus d’économies, pensez à remplacer votre vieille chaudière par une plus moderne et donc plus performante. L’installation d’une chaudière à gaz à condensation vous coûtera entre 3 000 euros et 7 000 euros. 4. Radiateurs à inertie : pour les logements déjà bien isolés Le chauffage électrique est l’énergie la plus chère bien que l’investissement faible (entre 1.000 euros et 3.500 euros) et l’utilisation simple soient attractifs au début. Pourtant, sur le long terme, cette solution est beaucoup moins intéressante. En effet, les chauffages électriques sont particulièrement énergivores et ne conviennent pas à de grands espaces ou des habitations mal isolées. Seuls les radiateurs à inertie parviennent à tirer leur épingle du jeu. 5. Chaudière fioul à condensation : pour les maisons non raccordées au gaz Si votre habitation n’est pas raccordée au gaz, le fioul est la solution adaptée. Il est aussi idéal pour les grands espaces car sa diffusion est rapide et homogène. Cependant étant donné que le coût du fioul est lié au prix du pétrole, les tarifs sont très variables. Pensez à remplir vos cuves hors saison ! 6. Energie solaire : rentable sur le long terme, pour votre budget et l’environnement L’énergie solaire est une solution économique et très écologique. En effet, les économies réalisées représentent 10% à 50%, et ce quel que soit l’endroit où vous habitez. Cependant, l’installation d’un système de chauffage solaire représente, au début, un investissement important, entre 4.500 euros et 25.000 euros. C’est pourquoi, nous retrouvons le chauffage solaire en bas de ce top des chauffages les plus économiques : il est rentable uniquement sur le long-terme. A noter que l’Etat encourage par des aides financières l’installation de panneaux solaires. Il faut compter environ une dizaine d’années pour obtenir un retour sur investissement.

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Quels sont les délais d’instruction ?

Quels sont les délais d’instruction ? Quels délais doit-on prévoir pour l’obtention du permis de construire ? Même s’il en existe plusieurs, telles que le permis de démolir ou la déclaration préalable de travaux, le permis de construire est l’autorisation d’urbanisme qui est le plus couramment demandée. L’autorisation de construire s’apprécie au regard des règles d’urbanisme locales (Plan Local d’Urbanisme (éventuellement Intercommunal) ou Règlement National d’Urbanisme) mais aussi du code de la construction et de l’habitation. Les délais d’instruction du permis de construire Lorsque l’on tient à être conforme à la législation, une demande de permis de construire doit être effectuée auprès de la mairie du lieu de construction avant toute ouverture de chantier. Le dossier de demande d’autorisation est constitué d’un formulaire cerfa et d’un ensemble de pièces obligatoires. – Le point de départ du délai Le but du maître d’œuvre Au dépôt du permis, le service instructeur remet au pétitionnaire un récépissé attribuant un numéro d’enregistrement ou le lui adresse par lettre recommandé avec accusé de réception. Néanmoins, le point de départ du délai d’instruction ne court qu’à compter du moment où le dossier de demande est déclaré complet. La mairie dispose d’1 mois pour informer le demandeur les pièces manquantes. Sans notification de sa part, le dossier de permis de construire est réputé complet. – Les pièces complémentaires Lorsque l’autorité compétente réclame des pièces complémentaires (notice, plan masse…), celles-ci doivent lui être adressées dans les 3 mois suivant sa demande, leur réception déclenchant le délai d’instruction. À défaut de remise de ces documents, la demande de permis fait l’objet d’une décision tacite de rejet. – Les différents délais Deux délais d’instruction de droit commun courent à la suite du dépôt du dossier de permis complet : – 2 mois pour les maisons individuelles et leurs annexes – 3 mois pour les autres édifices Mais il existe des exceptions : Les cas de majoration des délais : de 1 à 2 mois selon le cas (Intervention d’autres réglementations, secteurs sauvegardés, consultation du ministre de l’agriculture…). Les délais d’instruction spécifiques : de 4 à 7 mois lorsque le permis de construire concerne des zones particulières protégées ou réglementées. Les cas de prolongation des délais spécifiques : les délais exceptionnels peuvent être prolongés de 1 à 6 mois lorsque le projet nécessite notamment le recours à un architecte des bâtiments de France (ABF) ou l’intervention du préfet. Les délais pour que le permis de construire soit définitif À l’obtention du permis de construire, le chemin n’est pas encore terminé. – Le délai de recours des tiers Comme tout acte administratif, l’autorisation de construire une fois obtenue peut faire l’objet d’un recours par des tiers au projet de construction. C’est-à-dire que ces derniers peuvent, dans les 2 mois suivant l’affichage du permis de construire sur le terrain, contester la légalité de l’arrêté administratif et d’en demander l’annulation. Pour ce faire, ils ont la possibilité d’intenter : – Un recours gracieux : en adressant à la mairie ayant pris l’arrêté une lettre recommandée avec accusé de réception lui demandant d’annuler le permis. – Un recours contentieux : en déposant un recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif compétent. – Le délai de retrait administratif Le préfet a la possibilité de procéder au retrait pur et simple de l’autorisation de construire dans un délai de 3 mois à compter de la date de l’obtention du permis. Il s’agira pour lui d’exercer son contrôle de légalité. En conséquence, l’autorisation d’urbanisme n’est définitive qu’à l’expiration de ce délai. Le délai de validité du permis de construire Le permis de construire délivre des droits à son bénéficiaire pendant une période limitée au-delà de laquelle il ne sera plus autorisé à construire. – La durée initiale À compter de son obtention, la durée de validité du permis est de 3 ans. De la même manière, si le chantier est interrompu pendant plus d’1 an, l’autorisation d’urbanisme devient caduque. Dans ces deux cas, il doit être renouvelé : un nouveau dépôt de demande de permis est alors nécessaire. Cependant, une fois les travaux débutés, il n’existe pas de délai pour leur achèvement. La seule contrainte réside dans l’interruption éventuelle qui ne doit pas être supérieure à 1 an. – La prorogation Le délai de validité peut être prorogé 2 fois, pour une période d’1 an. Le titulaire du permis doit alors adresser une demande par lettre recommandée avec accusé de réception à la mairie de localisation au moins 2 mois avant l’échéance. Celle-ci dispose à nouveau d’un délai d’instruction de 2 mois pour lui répondre. Comme pour la demande de permis initiale, le silence de l’administration au terme de ce délai vaut acceptation. Du dépôt de la demande à une autorisation d’urbanisme exploitable, en passant par un éventuel permis modificatif, il arrive que parfois plus d’un an s’écoule. Le maître d’ouvrage doit alors obligatoirement avoir connaissance d’une telle contrainte avant de lancer son projet de construction. Faites-vous accompagner par FURIGA John Maitre d’Oeuvre dans vos projets !

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Elaborer un projet de construction

Elaborer un projet de construction Élaborer son étude de projet de construction en 5 étapes Chaque projet de construction est unique. Reflet de la volonté du maitre d’ouvrage, il varie suivant notamment l’architecture souhaitée et le budget alloué. Mais la réalisation d’un projet est toujours l’aboutissement d’un processus cadencé et exigeant. 1. Analyser les besoins : la rencontre Au commencement, il y a donc une entrevue (probablement sur le terrain visé). Le maître d’ouvrage expose sa conception de la future construction que le maître d’œuvre, véritable chef de projet, s’efforce de formaliser. L’idée vient le plus souvent accompagnée d’objectifs en termes esthétiques et financiers. Cette étape est cruciale car de la capacité d’appréhender les besoins du porteur du projet va dépendre la qualité de l’offre formulée. C’est pour cette raison que c’est généralement une phase assez longue, jalonnée d’échanges d’informations et de phases d’écoute. 2. Imaginer les contours du projet : la faisabilité Le but du maître d’œuvre est par conséquent de répondre au mieux aux attentes de son client. Il réalise alors une étude d’esquisse c’est-à-dire une étude de faisabilité qui prend en compte les différentes contraintes qu’on lui a exposées. – Au plan juridique: La réalisation du projet dépend en premier lieu du respect des règles locales d’urbanisme. Il faut en effet s’assurer que les souhaits parfois surprenants des maîtres d’ouvrages soient acceptables et surtout acceptés par la commune d’implantation du bâtiment. – Au plan technique: La faisabilité s’apprécie ensuite à l’appui d’études techniques, notamment géotechniques, qui vont confirmer ou pas la possibilité d’édification du bâtiment tel qu’il est initialement voulu. De même, celui-ci doit respecter des normes de construction ou de performance énergétique auxquelles on ne peut déroger. – Au plan économique: Le maître d’œuvre calcule une enveloppe estimative du coût des travaux sur le plan de l’économie de la construction pour juger si le budget prévisionnel de son client est suffisant. 3. Proposer les différentes solutions techniques : le choix Si l’esquisse présentée agrée au maître d’ouvrage, la mission suivante, qui permet d’envisager la construction de manière plus concrète, est lancée. On passe alors dans une phase d’avant-projet sommaire au cours de laquelle le maître d’œuvre propose différentes solutions, c’est à dire des projets techniques. Il établit alors plusieurs graphismes (plans de masse, de coupe, de façades, 3D, etc.) qui déterminent les spécifications et les dimensionnements. 4. Valider les choix : la mise au point L’avant-projet détaillé est ensuite la version finalisée de la conception qui va servir à l’avancement du projet. Toutes les préconisations des bureaux d’études techniques sont approuvées et les choix techniques validés par le porteur du projet. De cette manière, la rédaction du cahier des charges nécessaire à la consultation des entreprises peut être lancée sur une base incontestable. À ce stade, le maître d’ouvrage dispose alors d’un budget prévisionnel ajusté, par corps d’état, dont le maître d’œuvre est le garant, tout en tenant compte d’une marge d’erreur. Il dispose également d’un planning des travaux précis pour le respect des délais. 5. Planifier l’exécution : la préparation Une fois les autorisations obtenues, on entre dans une phase de planification de la construction. Celle-ci se décompose en 2 étapes qui peuvent être menées en parallèle : – La consultation des entreprises: Le maître d’œuvre procède à un appel d’offres sur la base des besoins techniques et des spécifications attendues. Il doit trouver les intervenants qui seront à même de réaliser ce qui a été pensé. – Les plans d’exécution: Ces plans, coupes et élévations, dessinés pour chaque niveau, doivent permettre la compréhension totale et sans ambiguïté du projet de construction, dans ses moindres détails. Chaque corps d’état destiné à intervenir doit précisément savoir ce qu’il a à faire pour sa propre partie. Les plans d’exécution sont déterminants pour piloter et superviser le chantier.

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Combien coûtent des travaux ?

Combien coûtent des travaux ? Quand on parle de travaux, on sait que cela représente un certain coût. Parfois on l’estime, parfois on l’espère ! Quand vous allez chez un concessionnaire automobile, vous savez tout de suite où aller (chez Renault ou Maserati par exemple) le choix se fait grâce à votre porte-monnaie. La qualité du véhicule est -souvent- directement liée au coût de celui-ci. Vous pouvez ajouter des options ou prendre le modèle basique. Et bien en cas de travaux, il faut imaginer le même fonctionnement ! Il existe différent « concessionnaires » dans les travaux. Voici les principaux types : – Auto construction, – Constructeur (maîtrise d’œuvre inclue dans leur prestation), – Contractants généraux (maîtrise d’œuvre inclue dans leur prestation), – Architecte (maîtrise d’œuvre entre 8% de 15% du montant de marché de travaux), – Maitre d’œuvre (maîtrise d’œuvre entre 8% de 12% du montant de marché de travaux). Inutile de détailler dans ce post les responsabilités et rôles de chacun (peut-être prochainement ?). Cependant, sachez que FURIGA John est dans la catégorie des maitres d’œuvres. A prestation équivalente, la différence de coût entre les principaux protagonistes est faible. Bien souvent, on imagine qu’un constructeur est moins cher qu’un architecte mais c’est majoritairement faux. En effet, n’oubliez pas qu‘il faut comparer le comparable. Le terme « prestation équivalente » est donc de mise :). Quand on définit un coût des travaux, on parle souvent d’un prix hors taxes au mètre carré. Ce prix est souvent entendu par mètre carré de surface habitable (bien qu’il faudrait plutôt parler de mètre carré construit qui peut inclure les garages, zones abritées, surfaces d‘emprise au sol des murs, vides sur séjour …). Alors on fait des travaux à quel prix par mètre carré ?? La réponse n’est pas si simple et parfois il nous est difficile de donner une indication précise. Rentrons toutefois dans des exemples concrets : Vous l’avez compris, la surface est directement liée au prix par mètre carré. Plus la surface est grande, plus le prix au mètre carré est faible. Bien sûr, il existe encore des sous-exemple que nous ne pouvons développer aujourd’hui. Petite étude chiffrée Nous avons comparé trois types de toitures pour la construction d’une maison individuelle : Là encore, de grandes disparités pour la même surface habitable :). On fait dire ce que l’on veut avec les chiffres : il faut juste savoir ce qu’il y a en face. Demandez des exemples de réalisations à vos interlocuteurs avec présentation des budgets et détail des matériaux mis en œuvre ! Le plus simple est de nous contacter et de décrire brièvement votre projet, nous vous aiderons à affiner votre budget. Nous sommes là pour vous aider ! Contactez FURIGA John Maître d’Oeuvre !

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ITI ou ITE ?

ITI ou ITE ? ITI = Isolation Thermique par l’Intérieur ITE = Isolation Thermique par l’Extérieur Isolation = rempart contre la chaleur ou le froid et principal atout contre les déperditions d’énergie Vous voyez ? Non ? Toujours pas ? Lors d’une construction ou d’une rénovation, on pense souvent à l’isolation : il s’agit d’un poste important qui pèse sur le budget des travaux mais qui peut alléger le budget chauffage sur le long terme. Alors comment choisir ? Quels avantages et quels inconvénients ? Accrochez-vous, nous allons tenter de développer ce vaste sujet. En outre, cette technique présente l’avantage incontestable de ne pas modifier la surface habitable et offre de bonnes performances. Elle permet aussi de renforcer l’étanchéité à la pluie ou la protection contre les chocs thermiques, ce qui peut augmenter l’inertie thermique et la pérennité du bâtiment. Dans le cas où il n’y a pas de volonté (ou de possibilité) de modifier l’aspect extérieur du bâti, l’Isolation Thermique par l’Intérieur (ITI) sera alors privilégiée. Elle coûte souvent moins cher, mais nécessite de traiter les points singuliers, notamment représentés par les planchers ou le pourtour des menuiseries (fenêtres et portes). Compte tenu de son coût moindre, elle présente malgré tout un bon rapport, tout dépendra de l’épaisseur de l’isolant. Et si on pensait plus en « Isolation Mixte » ? Aujourd’hui, dans le domaine de la construction neuve, 76 % des maisons conformes à la RT 2012 déjà bâties sont isolées par l’intérieur, selon une étude de l’association Promotelec réalisée en 2014. Les arguments mis en avant sont notamment le coût plus abordable ou la condensation sur les murs et l’effet « paroi froide » qui disparaissent et offrent un nouveau confort aux habitants. Pourtant, quelle que soit la technique d’isolation adoptée, celle-ci ne réglera pas tous les problèmes. Il faudra notamment traiter la dalle du rez-de-chaussée dans une maison individuelle afin de réduire les pertes par le plancher et l’inconfort procuré par un sol froid. Il existe une troisième voie qui mérite d’être explorée : l’isolation mixte, à la fois par l’extérieur et par l’intérieur. Elle est utilisée aujourd’hui dans plus de 12 % des maisons conformes à la RT 2012 (toujours selon l’étude Promotelec), en particulier dans les maisons à ossature bois ou métal. Celle-ci est garnie avec un isolant à l’intérieur et à l’extérieur. Le système, associé à un pare-vapeur, est recouvert de bardage ou d’enduit. C’est une solution industrialisée, donc plus économique et performante. À l’heure où le gouvernement réfléchit encore à la réglementation thermique 2020, il est clair que l’efficacité énergétique des bâtiments est prioritaire. En effet, le parc de logement actuel est responsable des deux tiers des émissions de l’ensemble des bâtiments et la France compte entre 7 et 8 millions de passoires thermiques. La rénovation des logements est donc une exigence environnementale et il apparaît clairement que l’ITE a une vraie carte à jouer, sans négliger pour autant l’isolation par l’intérieur. Afin de voir plus clair entre ITI et ITE, voici un petit récapitulatif : L’isolation par l’interieur (ITI) SES AVANTAGES Elle est économique. Elle est souvent plus facile à poser. Elle annule l’effet « paroi froide », en particulier pour les maisons anciennes. Elle conserve l’aspect extérieur de la façade. SES INCONVÉNIENTS Elle ne résout pas tous les ponts thermiques. Elle génère une faible inertie thermique en été et en hiver ce qui entraîne une surconsommation d’énergie. Elle réduit la surface habitable. Elle oblige souvent le client à déménager pendant le chantier. Pour plus d’information sur votre projet, contactez FURIGA John Maître d’Oeuvre !

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Suite parentale : Définition et usages

Suite parentale : Définition et usages Parmi les attentes des futurs acquéreurs d’un logement (neuf ou rénovation), le critère de la «suite parentale » a de plus en plus la côte. Cet article concerne les habitants dont la Commune a mis en place un PLU – Plan Local d’Urbanisme. De nombreux habitants sont encore soumis à un POS – Plan d’Occupation des Sols, une carte communale ou parfois à aucun document local. Dans ce dernier cas, c’est le RNU – Règlement National d’Urbanisme qui s’applique. Qu’est-ce qu’une Suite parentale ? Le minimum consiste à concilier les 3 fonctions de sommeil, toilette et rangement. Avantages et inconvénients de la suite parentale Pour ou contre la suite parentale ? A priori, on conçoit mal d’être contre. Il ne faut pourtant pas négliger les contraintes techniques ni celles inhérentes à la vie familiale. « Pour parler de « suite parentale », les 3 pièces correspondant à ces 3 fonctions doivent obligatoirement communiquer (pas question de passer par un couloir pour aller de la chambre à la salle de bain !) ou être contenues dans un seul espace (non cloisonné). » Les principaux atouts : Le confort: Pas besoin de circuler dans les couloirs pour aller faire sa toilette ou choisir la tenue du jour dans un placard partagé par autrui. Le gain de temps : Tout avoir sous la main, c’est toujours 5 minutes gagnées à paresser au lit ! L’intimité du couple: Pas besoin de partager la salle de bain avec celle des enfants. Chacun chez soi, selon son âge et ses besoins. L’aspect pratique: L’aménagement d’une pièce d’eau supplémentaire fluidifie le fonctionnement de la famille au quotidien en évitant la bousculade à la porte de la salle de bain. Un vrai bonus aussi si on a des horaires décalés et que la douche est un peu bruyante. La tendance à séparer « l’espace nuit » de « l’espace jour » permet de moduler l’habitation en « blocs » distincts, quasi indépendants, en réservant les pièces moins lumineuses à la nuit. L’agencement et la décoration de la salle de bain : si la pièce d’eau n’est utilisée que par des adultes, le choix « douche ou baignoire ? » voire « douche et baignoire » est beaucoup plus ouvert que pour des petits qui ont absolument besoin de barboter… Les principaux inconvénients : Dans les grandes maisons, l’espace n’est pas un problème, mais dans les logements de taille moyenne, la suite parentale empiète évidemment sur les mètres carrés communs de la maison. Dans une suite parentale, la salle d’eau est bien souvent ouverte sur la chambre (ou via le dressing). Préserver l’intimité du couple se fait alors souvent au détriment de l’intimité personnelle… Le coût en rénovation: Si la configuration des lieux s’y prête mal, le prix des arrivées d’eau, canalisations d’évacuation, ventilation, raccords de sol, reprise des plafonds, etc. peut s’avérer plus élevé que prévu. Quelle superficie pour une suite parentale ? « Sachant que la taille communément admise pour une chambre parentale est de 12m², on estime qu’un espace minimum de 12 à 20m² est nécessaire pour réaliser une suite parentale. » La solution consistant à intégrer la salle d’eau à la chambre est celle qui utilise le moins de surface, mais elle nécessite (pour être vivable au quotidien !) d’utiliser des astuces de cloisonnement de l’espace. Les erreurs à éviter en aménageant une suite parentale : Trop souvent, l’envie d’une suite parentale design avec une baignoire centrale et un grand dressing nait à la suite d’un reportage dans un magazine de décoration… Avant de succomber à cette envie chic sur papier glacé et d’abattre les murs, il est indispensable de se poser les bonnes questions. La première d’entre elles est simple : Pourquoi souhaitez-vous créer une suite parentale ? Cela peut paraître étonnant comme question, mais clairement la réponse apportée détermine en grande partie la suite de votre projet. En effet, si le « pourquoi » tient essentiellement à rentrer dans la norme des magazines déco, à moins d’être Crésus, cela n’est pas une raison suffisante ! Non. L’aménagement d’une suite parentale doit répondre à un vrai besoin familial surtout lorsque la place est comptée. Ainsi, avant de vous lancer dans de gros travaux, pesez bien le pour et le contre. Une suite parentale correspond-t-elle à vos habitudes de vie ? Ne vaut-il pas mieux créer une deuxième salle de bains indépendantes ouverte sur le reste de la maison plutôt qu’une salle d’eau privative ? Un placard intégré à la chambre n’est-il pas suffisant plutôt qu’un vaste dressing ? Toutes ces questions conjuguées amènent à une question principale : avez-vous vraiment besoin d’une suite parentale ? Si vos habitudes de vie vous poussent à répondre oui (levé décalé, gêne pour les enfants ou pour les parents, etc), alors la dépense se justifie. La question reste de savoir si le besoin est l’intimité ou la nécessité d’une seconde salle de bains… Si après toutes ces questions, la suite parentale reste d’actualité, faites les choses dans les règles de l’art. Bâtissez votre projet en fonction de la place disponible. Étudiez toutes les options possibles en terme de circulation, de dégagement, d’insonorisation, de tamisage de lumière, etc. « Gardez toujours à l’esprit qu’une suite parentale avant d’être jolie et chic doit être pratique à vivre ! » Si vous disposez de peu de place dans le cadre d’une rénovation, profitez de votre projet pour explorer de nouvelles options comme la création d’une extension, l’aménagement de combles en « étage parental » ou en « royaume des enfants ». Dans tous les cas, n’oubliez jamais qu’une suite parentale doit au minimum s’étendre sur 12 m², et que dans cette configuration minimale, le dressing doit s’imaginer dans une pièce distincte ou via des placards intégrés à portes coulissantes. N’oubliez pas également que le plus onéreux et le plus contraignant dans une suite parentale c’est la plomberie ! Faire venir une canalisation d’évacuation et une prise d’eau dans une pièce non équipée peut s’avérer périlleux voire impossible dans certains cas sans tout casser. Et qui dit pièce d’eau dit également ventilation efficace, sans

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Comment lire un PLU ?

Comment lire un PLU ? Pour éviter de se noyer dans de l’information souvent inutile aux propriétaires, posons l’essentiel d’un Plan Local d’Urbanisme. C’est à dire, ce qui intéresse directement la propriété individuelle. Cet article concerne les habitants dont la Commune a mis en place un PLU – Plan Local d’Urbanisme. De nombreux habitants sont encore soumis à un POS – Plan d’Occupation des Sols, une carte communale ou parfois à aucun document local. Dans ce dernier cas, c’est le RNU – Règlement National d’Urbanisme qui s’applique. Le PLU : définition Le PLU établit le projet d’urbanisme et d’aménagement sur votre Commune. Le PLU fixe toutes les règles d’utilisation du sol, zone par zone. Le PLU est un document d’urbanisme volumineux et composé de nombreux documents. Il son énumérés en bout d’article pour ne pas vous effrayer ! Tous les documents composant le PLU n’intéressent pas individuellement les propriétaires de terrains. Il faut savoir faire le tri. Le propriétaire d’un terrain à bâtir doit détenir : Le zonage du PLU Le territoire de votre Commune est découpé en 4 zones principales : Au tout début de la rédaction du PLU, votre commune recrute un bureau d’études. Ces professionnels de l’urbanisme élaborent de grandes et belles planches graphiques appelées documents graphiques ou plans de zonage. Pliés en 8 dans les dossiers, ces plans montrent leur envergure quand on les déplie. Plans de zonage ou documents graphiques Les zones et sous-secteurs du zonage Ces plans de zonage délimitent les zones principales puis des sous-secteurs. Par exemple, une zone dite Uc ou Ud vous autorisera à construire du R+2, ou bien vous limitera à du R+1. Les zonages spécifiques du PLU Ces plans peuvent aussi poser des espaces boisés classés, des emplacements réservés, des zones inondables, des secteurs sauvegardés. C’est pourquoi, il faut regarder attentivement le plan de zonage. Un numéro, des ronds apposés sur le terrain vous renvoient aux annexes : Emplacements réservés, Plans de Prévention des Risques…C’est une nouvelle couche réglementaire qui s’applique au terrain. Vous devez disposer de toutes les informations concernant le terrain, y compris annexes. Pour obtenir ce plan de zonage et les annexes, il suffit de vous munir des références cadastrales du terrain et d’en faire la demande à la Mairie. Le règlement Le règlement du PLU contient 16 articles pour chaque zone. Ce règlement détaille les règles applicables pour construire sur un terrain donné. Ce règlement a fait l’objet d’une réforme entrée en vigueur le 1er janvier 2016. Le décret du 29 décembre 2015 pose un contenu modernisé du règlement. Depuis le 1er janvier 2016, nous avons droit à un contenu modernisé du règlement du PLU. Ce nouveau règlement distingue 3 chapitres pour répondre à 3 questions : Si la révision du PLU a été lancée avant le 1er janvier 2016, le Conseil municipal peut voter ce contenu modernisé avant l’arrêt du projet. Pour tous les PLU lancés après le 1er janvier 2016, ils intégreront d’office le contenu modernisé du règlement du PLU. Composition du Plan Local d’Urbanisme Le PLU comprend obligatoirement : L’élaboration ou la révision d’un PLU se fait étape par étape, chacune validée en conseil municipal. Le Conseil municipal présidé par son Maire, vote les délibérations qui se rapportent au PLU et qui valident chacune des étapes. Le déchiffrage du PLU et de ses annexes est une étape clé de tout projet de construction ou d’extension.

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Qu’est-ce qu’un pont thermique ?

Qu’est-ce qu’un pont thermique ? Un pont thermique ou nœud constructif est un maillon faible dans la structure externe de l’ habitation (au niveau de la façade, du toit ou du sol). Ce phénomène apparaît en présence d’interruptions dans l’isolation thermique ou d’interstices entre des dalles de sol. Les ponts thermiques provoquent non seulement des déperditions de chaleur, mais refroidissent aussi plus rapidement l’air chaud de la maison qui entre en contact avec ces surfaces froides. De la condensation se forme alors, ce qui favorise l’apparition de mauvaises odeurs et de moisissures. Types de ponts thermiques Des ponts thermiques peuvent se manifester à n’importe quel endroit du mur. Certains endroits sont cependant plus sensibles que d’autres. Le principal groupe des ponts thermiques se compose des interruptions dans l’isolation. Des parties d’isolation peuvent ne pas être correctement assemblées ou un mauvais isolant peut se retrouver dans l’isolation, par exemple des résidus de mortier ou des poutres en béton coulées au-dessus d’une fenêtre. Une absence d’isolation est aussi un pont thermique. Dans les habitations plus anciennes, ce défaut se rencontre souvent autour des volets roulants ou des pare-soleil. Mais il peut aussi y avoir des problèmes au niveau des sols. Un mur extérieur ne peut pas être posé directement sur ou en contact direct avec les fondations ou un panneau de sol. Les menuiseries extérieures d’un certain âge constituent aussi des ponts thermiques, même s’il s’agit d’une cause moins connue. Les profilés de ces anciennes menuiseries ne contiennent pas de rupture de pont thermique et n’opposent donc aucune résistance à l’entrée du froid. Un problème en été aussi En été, on assiste à la situation inverse : c’est alors l’air chaud qui s’infiltre à l’intérieur par les ponts thermiques. Pendant les fortes chaleurs, nous préférons tous conserver la fraîcheur à l’intérieur. Seulement, si de l’air chaud peut y entrer, la température grimpe plus vite. Comment détecter les ponts thermiques ? La majorité des ponts thermiques ne sont pas visibles à l’œil nu. Un test rapide avec les mains permet déjà d’apporter des indications. Passez votre main sur un mur où vous soupçonnez la présence d’un pont thermique. Si vous sentez une différence de température manifeste dans une certaine zone, il est très probable que vous soyez en présence d’un pont thermique. Comment remédier aux ponts thermiques ? Il n’est pas toujours évident de remédier à un pont thermique existant. Le remplacement du simple vitrage ou de vieilles menuiseries est encore relativement simple. Il en va autrement quand il est question d’absence d’isolation dans le vide ventilé ou d’une isolation mal installée, ou encore quand un mur intérieur est en contact avec un mur extérieur. Dans certains cas, l’enrobage du pont thermique par de l’isolation permet de résoudre le problème. Mais parfois, l’installation d’une couche d’isolation sur l’ensemble de la façade est la seule issue possible.  Éliminer les ponts thermiques au bas d’un mur ou au niveau des fondations est pratiquement irréaliste. Le résultat obtenu ne compense en outre souvent pas le coût de l’investissement total. Vous ne savez pas d’où provient votre pont thermique ? Dans ce cas, faites appel à FURIGA John, qui pourra réaliser une étude approfondie. Ce type d’étude utilise généralement la thermographie.

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Différence entre RT2012 et RT2020

Différence entre RT2012 et RT2020 En vigueur depuis près de 6 ans, la Réglementation Thermique 2012, ou RT 2012, sera bientôt remplacée par une nouvelle norme plus restrictive : la RT 2020. Mais que va-t-elle changer pour les futurs logements neufs ? Réglementation Thermique : la maison passive, avant la maison positive La Réglementation Thermique 2012 (RT 2012) est la dernière norme thermique en vigueur pour les constructions neuves, avant la future mise en place de la RT 2020. Prévue par le Grenelle de l’environnement et entrée en vigueur en janvier 2013, la Réglementation Thermique 2012 se concentre essentiellement sur les aspects thermiques et sur l’isolation du logement. Lors de sa mise en place, elle constituait une véritable avancée par rapport à la RT 2005, en imposant une consommation maximum de 50 kWh/m² par an, à travers la limitation de cinq usages : le chauffage, la climatisation, l’éclairage, l’eau chaude sanitaire et les auxiliaires. A l’heure actuelle, la RT 2012 est toujours la norme thermique applicable pour tout projet de construction neuve. En effet, la Réglementation Thermique 2020 (RT 2020), qui rendra obligatoire la norme énergie positive à tous les logements neufs, sera applicable à partir de fin 2020, sauf pour les bâtiments publics, où elle est appliquée dès cette année. Bon à savoir Contrairement à la RT 2012, la RT 2020 inclut des critères basés sur le bien-être des habitants, comme la qualité de l’air intérieur et l’isolation phonique. RT 2020 : ce qui va changer pour l’immobilier neuf Contrairement à la RT 2012, qui prévoyait le Bâtiment de Basse Consommation (BBC), la RT 2020 prévoit le « Bâtiment à Energie Positive » (BEPOS), c’est-à-dire une construction neuve qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme, notamment grâce à une centrale photovoltaïque. En plus des restrictions imposées par la RT 2012, le BEPOS prendra également en compte les autres usages que sont la télévision, les appareils ménagers, l’ordinateur ainsi que l’impact carbone de la construction. Les normes de la RT 2020 sont très précises : consommation de chauffage n’excédant pas 12 kWh/m² par an, consommation totale d’énergie primaire (chauffage, eau chaude sanitaire, éclairage et appareils électriques) inférieure à 100 kWh/m² par an, ainsi qu’une production d’énergie renouvelable couvrant les besoins énergétiques du logement ou les surpassant. Concrètement, la dépense énergétique devra être inférieure à 0 kWh/m² par an. De son côté, le surplus d’énergie produit pourra être renvoyé au réseau électrique public. RT 2020 : qui peut vous aider ? FURIGA John vous accompagne dans la conception de votre projet et saura vous aider dans l’appréhension de cette nouvelle réglementation thermique.

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Garantie Décennale

Garantie Décennale La garantie décennale est une assurance obligatoire en France pour les constructeurs, notamment les entrepreneurs du bâtiment. Elle couvre les dommages graves qui peuvent affecter la solidité de l’ouvrage ou le rendre inhabitable pendant une période de 10 ans à compter de la réception des travaux. La garantie décennale : une protection essentielle pour les propriétaires Lorsque vous faites réaliser des travaux importants sur votre propriété, il est essentiel de vous assurer que vous bénéficiez d’une protection adéquate en cas de problèmes ultérieurs. C’est là qu’intervient la garantie décennale, une assurance obligatoire en France pour les constructeurs. Dans cet article, nous allons explorer en détail ce qu’est la garantie décennale, comment elle fonctionne et pourquoi elle est si importante pour les propriétaires. Avant l’ouverture du chantier, le professionnel doit obligatoirement remettre à son client, le maître d’ouvrage, un justificatif du contrat d’assurance en responsabilité civile décennale (RCD) qu’il a souscrit pour couvrir la garantie décennale : Ces attestations doivent être jointes aux devis et factures des professionnels assurés. En cas de vente d’un logement dans les 10 ans suivant sa construction, la mention de l’existence ou non des assurances obligatoires doit être annexée au contrat de vente, afin de permettre à l’acquéreur d’agir en cas de sinistre. La garantie décennale est une assurance qui couvre les dommages graves qui peuvent affecter la solidité de l’ouvrage ou le rendre inhabitable pendant une période de 10 ans à compter de la réception des travaux. Elle s’applique aux travaux de construction, de rénovation ou d’extension réalisés par des professionnels du bâtiment, tels que les entrepreneurs, les architectes et les maîtres d’œuvre. Cette garantie vise à protéger les propriétaires en cas de malfaçons ou de vices cachés qui pourraient compromettre la sécurité ou la fonctionnalité de l’ouvrage. La garantie décennale est une assurance de responsabilité civile qui engage la responsabilité du constructeur en cas de dommages couverts. En d’autres termes, si des problèmes surviennent pendant la période de garantie décennale, le constructeur est tenu de réparer les dommages ou de prendre en charge les coûts de réparation. Cette assurance offre une protection financière aux propriétaires, car elle permet de faire face aux dépenses liées aux réparations nécessaires. Pour être valide, l’assurance doit avoir été souscrite avant le démarrage des travaux, car elle couvre uniquement les travaux ayant fait l’objet d’une ouverture de chantier pendant la période de validité du contrat (si l’ouverture du chantier a lieu avant la souscription du contrat d’assurance, celui-ci ne s’y applique pas). De même, l’assurance doit être valable pour la zone géographique où se trouve le chantier.  La garantie décennale ne doit pas être confondue avec : Il est important de noter que la garantie décennale ne couvre pas tous les types de dommages. Elle ne s’applique qu’aux dommages graves qui affectent la solidité de l’ouvrage ou le rendent inhabitable. Par exemple, elle peut couvrir des problèmes tels que des fissures dans les murs, des infiltrations d’eau ou des défauts de construction qui compromettent la stabilité de l’ouvrage. En revanche, elle ne couvre pas les dommages esthétiques mineurs ou les problèmes liés à l’usure normale de l’ouvrage. En cas de problème, il est important de signaler les dommages dans les meilleurs délais. La garantie décennale prévoit généralement une procédure de déclaration des sinistres à suivre. Il est recommandé de contacter le constructeur ou son assureur dès que vous constatez un problème couvert par la garantie décennale. Ils pourront alors prendre les mesures nécessaires pour évaluer les dommages et organiser les réparations. Il est également important de souligner que la garantie décennale est transférable en cas de vente de la propriété. Cela signifie que si vous vendez votre bien immobilier pendant la période de garantie décennale, l’acheteur bénéficiera de la même protection que vous. Cela peut être un élément rassurant pour les futurs propriétaires, car ils savent qu’ils seront protégés en cas de problèmes liés aux travaux réalisés. En conclusion, la garantie décennale est une assurance essentielle pour les propriétaires qui font construire ou réaliser des travaux importants sur leur propriété. Elle offre une protection financière en cas de problèmes graves qui affectent la solidité de l’ouvrage ou le rendent inhabitable. En cas de dommages couverts, le constructeur est tenu de prendre en charge les réparations ou les coûts associés. Si vous envisagez des travaux de construction ou de rénovation, il est important de vous assurer que vous bénéficiez d’une garantie décennale pour vous protéger des éventuels problèmes futurs.

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Quelle est la différence entre Constructeur et Maître d’Œuvre ?

Quelle est la différence entre Constructeur et Maître d’Œuvre ? Le monde du bâtiment est complexe et il n’est pas simple pour un maitre d’ouvrage de comprendre le fonctionnement et le vocabulaire. Définitions : Différences : Le maitre d’oeuvre va s’occuper de la conception et de la réalisation de votre projet. Il sera votre interlocuteur principal. Il est celui qui saura vous accompagner durant toutes les phases de votre projet. Il est aussi capable d’adapter tous les projets en fonction des contraintes d’urbanisme, de terrain, d’accès … Inconvénient : cela vous demandera de la disponibilité afin de répondre à ses questions. En moyenne, une dizaine de RDV est à envisager avant de déposer le permis de construire ! Avantage : vous maitrisez l’ensemble du projet au détail près :). La différence tarifaire joue en général en faveur du maitre d’oeuvre.

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Dommages ouvrage

Dommages ouvrage Toute personne qui fait réaliser des travaux de construction, d’extension ou de rénovation du gros œuvre (ossature du bâtiment) par une entreprise doit souscrire une assurance dommages-ouvrage (DO). Elle préfinance, sans recherche de responsabilité, les travaux de réparation des dommages relevant de la garantie décennale des constructeurs. Elle se tourne ensuite contre les constructeurs et leurs assureurs. L’assurance dommages ouvrage est-elle obligatoire ? Quand un particulier ou une entreprise font réaliser des travaux de construction, ils ont l’obligation de souscrire une assurance dommages-ouvrage (DO). Elle doit être souscrite avant l’ouverture du chantier pour assurer le bâtiment construit ou réhabilité. Ils peuvent être propriétaire, vendeur ou mandataire du propriétaire de l’ouvrage (syndic, gérant de société civile immobilière, administrateur de biens…). Si aucun assureur ne veut assurer la construction, le maître d’ouvrage: Personne publique ou privée pour le compte de laquelle des travaux ou un ouvrage immobilier sont réalisés peut saisir le Bureau central de tarification (BCT). Celui-ci fixera la tarification de la garantie DO auprès de l’assureur choisi par le maître d’ouvrage. Durée En principe, l’assurance dommages-ouvrage débute à la fin de l’année de parfait achèvement, 1 an après la réception des travaux. Elle expire en même temps que la garantie de responsabilité civile décennale des constructeurs, soit 10 ans après la réception des travaux.

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Etude de sol

Etude de sol Etude de sol obligatoire, que dit la loi Elan ? Le projet de loi élan, dont l’adoption est prévue par le Parlement en 2018, a pour objectif de sécuriser la construction de la maison. Vous projetez d’acheter un terrain constructible ou d’en vendre un ? Découvrez ce que dit la loi logement de 2018 en matière d’étude du sol. En quoi consiste la loi Elan 2018 ? Aujourd’hui, pour connaître les risques potentiels d’un terrain, les futurs acheteurs se rendent à la Mairie. Avec la loi Elan, ils pourront également bénéficier d’une étude de sol géotechnique. Celle-ci sera à la charge du vendeur du terrain. Il devra la remettre en annexe de la promesse de vente.Cette étude sol répond à la nécessité de stabiliser et de pérenniser la maison. En plus d’une description précise du terrain, la loi Elan permettra de déterminer le système de fondation le mieux adapté au contexte géologique. L’étude se présentera sous la forme d’une fiche d’informations faisant mention de toutes les caractéristiques géotechniques du terrain.Les constructeurs recevront ensuite une copie de l’étude géotechnique et s’engageront à effectuer les travaux en tenant compte des mesures nécessaires. Identifier les risques Fortement conseillée dans les zones urbaines denses, l’étude de sol permet également d’identifier de nombreux risques quel que soit le terrain.Le plus souvent, il s’agit de risques potentiels invisibles. Le risque sécheresse, par exemple, fait partie des plus courants. En effet, le retrait et le gonflement des argiles provoquent de nombreux sinistres. En cas de fondations peu adaptées, la maison risque de se fissurer.L’étude sol peut également mettre à jour la présence de nappes phréatiques, de sources ou vides souterrains, la compressibilité des sols ou encore l’existence de pentes importantes avec risques de glissement.Pour compléter de manière efficace l’étude de sol obligatoire pour vendre un terrain, consultez ce site qui détermine les différents risques naturels existants (inondations, mouvements de terrain…). Ce que recouvre vraiment le projet de loi élan… La loi Elan 2018 protège les acquéreurs en obligeant les vendeurs à fournir une étude de sol complète. Cela permet d’éviter les litiges entre maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrages. Sur un projet de construction de maison, ils peuvent être nombreux…Néanmoins, la loi n’est pas sans contrepartie. A commencer par le prix étude sol. En réalité, il varie suivant plusieurs critères : surface de la maison, type de terrain à construire, contexte local… En moyenne, l’étude coûte 1000 euros HT. Le vendeur a le droit de ne pas se conformer à la loi. Dans ce cas, en l’absence de fiches d’informations relatives au terrain, il ne pourra pas être exonéré de la garantie des vices cachés si besoin est. Il s’agit donc d’un gros risque à prendre.

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Un terrain viabilisé, ça veut dire quoi ?

Un terrain viabilisé, ça veut dire quoi ? Au moment d’acheter un terrain, se pose la question de sa viabilité. Celle-ci suppose qu’en cas de non viabilité du terrain, le nouveau propriétaire devra faire procéder à sa viabilisation. Cette dernière est un terme très souvent rencontré dans le milieu de la vente immobilière effectuée sans l’intervention d’un promoteur ni d’un lotisseur. Ces deux catégories de professionnels sont en effet tenus de mettre en vente des immeubles déjà viabilisés. Dès lors, qu’entend-t-on par viabilisation ? Terrain viabilisé : définition et différence avec terrain constructible La viabilisation ou viabiliser un terrain suppose une opération, une démarche positive, en somme une action visant à viabiliser un terrain à bâtir donné. L’action de viabiliser un terrain consiste à le rendre habitable en termes de confort matériel. Mais ce confort matériel en question est un confort élémentaire, c’est-à-dire qu’il concerne directement le terrain en lui-même. Il ne s’agit donc pas d’un confort lié aux constructions projetées. C’est ce qui fonde d’ailleurs la principale différence entre la viabilité et la constructibilité d’un terrain : la première a trait directement à l’habitabilité de l’immeuble non bâti. En revanche, la constructibilité d’un terrain concerne prioritairement sa faculté à pouvoir recevoir des travaux de construction en vue d’accueillir des immeubles bâtis. Et pour qu’un terrain soit matériellement habitable, il est de rigueur qu’il soit pourvu de la plupart sinon de tous les réseaux classiques (eau, électricité, gaz, assainissement, téléphone). La viabilisation consiste donc à offrir une possibilité de raccordement d’un terrain aux réseaux existants se trouvant à proximité. Un terrain est donc dit « viabilisé » lorsqu’il dispose de la plupart sinon de tous les accès aux réseaux environnants. Terrain viabilisé : un terrain à vendre valorisé L’opération visant à viabiliser un terrain peut être vue comme étant une démarche visant à accroître l’habitabilité d’un terrain nu. A ce dernier viendront alors s’ajouter des améliorations qui impacteront directement sur la valeur du terrain s’il est viabilisé. Un terrain viabilisé prend ainsi de la valeur, notamment en vue d’une prochaine revente. L’opération visant à viabiliser un terrain peut alors s’analyser en un acte de gestion normale de sa propriété. En effet, les travaux de viabilisation supposent qu’on soit au préalable juridiquement propriétaire du terrain. Ils sont de ce point de vue assimilables à des travaux d’amélioration. Terrain viabilisé : droit ou obligation du propriétaire? Il faut savoir que personne ne vous contraindra à effectuer des travaux de viabilisation sur le terrain non viabilisé que vous projetez d’acheter. Il vous est donc possible de laisser le terrain en l’état, tel que vous l’avez acheté, c’est-à-dire sans raccordement aux réseaux de base (eau, électricité, gaz, assainissement). En ce sens, la viabilisation est un droit et non une contrainte. Néanmoins, elle s’impose d’elle-même étant donné qu’elle vise à rendre votre terrain viabilisé et donc habitable et offrant de ce fait un confort élémentaire à travers l’accès à l’eau potable, à l’évacuation des eaux usées etc. Attention, de nombreuses annonces trompeuses apparaissent avec le terme « viabilisable ». entendez par là que le terrain est finalement constructible mais les frais de viabilisation seront à la charge de l’acheteur !

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Pourquoi une étude structure ?

Pourquoi une étude structure ? Adapter la structure de la maison aux contraintes géologiques, architecturales et règlementaires La conception-exécution des fondations et élévations d’une maison est essentielle pour en assurer la pérennité et la solidité. Réalisée après une étude de sol et avant le début des travaux, l’étude de structure permet de déterminer le meilleur système structurel d’un projet. En phase conception avec la pré-étude gros oeuvre, en phase exécution avec l’étude gros oeuvre ou charpente : un bureau d’étude structure et recherche la solution la plus adaptée à chaque projet, en concevant la structure de l’ouvrage selon les contraintes géologiques, architecturales et règlementaires. Optimiser les coûts et la mise en oeuvre sur le chantier Une étude de structure bien réalisée permet, au-delà d’assurer un ouvrage fiable et pérenne, d’optimiser les quantités de matériaux et les coûts de construction. Par exemple, la pré-étude gros-œuvre permet d’optimiser la conception d’un ouvrage et d’estimer finement le coût du gros-œuvre en amont de la construction. En définissant des principes constructifs adaptés, l’étude d’exécution permet d’obtenir une notice détaillée et quantifiée pour la mise en œuvre du chantier. FURIGA John vous met en relation avec un bureau d’étude structure et vous aide dans vos démarches.

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